Des raisons d’espérer

Par • 17 Juin, 2012 • Catégorie: Vérité

Nous ne percevons qu’une infime partie de la réalité. L’essentiel nous est invisible. Les plus récentes découvertes de la physique pourraient amener à une vision radicalement nouvelle de l’Univers. La dernière démarche de la raison, écrivait Pascal, est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpasse… (Pensées.220).

Devant la réalité de l’espace-temps et l’immensité de l’Univers, avons-nous conscience de la puissance de Dieu ? Nous sommes face à des réalités qui nous dépassent totalement. Dieu a un plan. Il agit sur le cours de l’Histoire. Il a connaissance des événements futurs.

La Bible nous apprend que Dieu tient toujours parole. Parce qu’il dispose d’une énergie infinie, il peut réaliser au-delà de ce que nous pouvons penser ou imaginer. Tout est possible à Dieu. Toutes les prophéties de la Bible vont s’accomplir. Les promesses de Jésus-Christ verront également leur accomplissement. Tout ce que Jésus a dit est vrai. Or Jésus a promis :

                   « Je ne repousserai pas celui qui vient à moi. Car si je suis descendu du ciel, ce n’est pas pour faire ce qui me plait, mais pour accomplir la volonté de celui qui m’a envoyé. Or celui qui m’a envoyé veut que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donné, mais que je les ressuscite au dernier jour. » (Jn 6.37-39  Bible du Semeur).

« Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre ! Heureux ceux qui ont faim et soif de justice car ils seront rassasiés ! »  (Mt 5.4-6  NBS).

Jésus-Christ est réellement ressuscité et Dieu assume ses responsabilités. La foi chrétienne ne s’appuie pas sur des principes ou des croyances, mais sur des faits. De nombreuses prophéties de la Bible sont déjà devenues des réalités. Le retour de Jésus-Christ constitue la grande prophétie à venir : Jésus reviendra avec puissance pour juger les nations…

 « Il y a tant de religions ! Et leurs adeptes sont persuadés de pratiquer la bonne, la meilleure. Alors, qui croire ? » Y a-t-il réellement une espérance ?

 

Il est difficile de cerner la vérité. Nos intuitions s’avèrent souvent fausses. On peut être absolument convaincu d’une chose, et se tromper. La sincérité ne prouve rien. Un point de vue majoritaire n’a pas forcément raison. Le succès et l’enthousiasme ne sont en rien une garantie de vérité. A l’exception d’une seule, les religions, si différentes soient elles, possèdent deux points communs :

-le salut se paie cher. Il faut faire beaucoup d’efforts pour espérer gagner le ciel : sacrifices, actes de piété, œuvres méritoires.

-l’homme n’est jamais sûr d’avoir tout à fait accompli ce que la religion exige de lui…

Donc, pas de certitudes ! La Bible affirme au contraire que le salut est gratuit. Elle apporte la certitude d’un bonheur éternel à tous ceux qui reconnaissent leurs fautes devant Dieu et placent leur confiance en Jésus-Christ. C’est pourquoi la Bible est le fondement de notre espérance. Nous sommes aimés par celui qui est à l’origine de l’Univers, et appelés à un autre monde. La philosophie contemporaine admet l’existence de 4 valeurs transcendantes : la vérité, la beauté, la justice et l’amour. Il semble exister des liens entre ces quatre valeurs.

La justice et la vérité finiront par l’emporter sur la tyrannie et le mensonge. Nous attendons la résurrection des morts et le retour de Jésus-Christ. Ces événements inaugureront un nouvel ordre du monde, où «la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur… »

(Apocalypse 21.4  NBS). Dieu change le deuil en allégresse.

Dieu aura le dernier mot. Le mal aura une fin. La victoire de Jésus-Christ sur les forces du mal sera totale. Les promesses de Dieu sont irrévocables. Dieu a des choses extraordinaires en réserve pour nous. Il dispose en notre faveur de ressources illimitées et éternelles. La croyance du monde moderne dans le progrès a produit des désillusions. De ce monde, que puis-je  vraiment espérer ? Pourra-t-il continuer ainsi indéfiniment ?…                            

« Le 21ème siècle sera religieux ou il ne sera pas » aurait dit André Malraux.

La Bible nous avertit d’une chose : « …le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement véritable. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles… » ( 2 Tm 4.3  Bible du Semeur ).

 

Les hommes d’aujourd’hui aspirent à une religion « à la carte », un mélange des différentes religions où chacun pourrait trouver son compte, loin des dogmes et des contraintes morales. Beaucoup sont attirés par les religions orientales et leurs systèmes philosophiques. Or une question mérite réflexion: pourquoi l’essor des connaissances a-t-il  pris naissance dans les pays de culture judéo-chrétienne ?

L’Eglise, longtemps figée dans ses traditions, n’a guère encouragé, il est vrai, le progrès des sciences. La société médiévale aurait pu faire nettement mieux que la civilisation gallo-romaine. Beaucoup d’erreurs ont été commises au fil des siècles. Le pouvoir religieux  qui s’opposa aux idées de Luther et de Calvin pour réformer l’Eglise, ce même pouvoir religieux fit condamner Galilée… Malgré tout, le monde judéo-chrétien a fourni un terrain fertile pour l’essor des sciences, l’apparition de la démocratie, et des progrès sociaux considérables.

Force est de constater que les pays  marqués par la Réforme protestante ont été les premiers à développer la démocratie, à lutter contre la pauvreté et l’ignorance, et à connaître les progrès économiques de ces trois derniers siècles…